Branding & design
Développement web

23 demandes vendeur qualifiées suite à refonte design

L'Immobilier International est une agence parisienne fondée en l'an 2000 par Christian Hesse, mandataire de BNP Paribas, du Groupe La Française et de plusieurs foncières institutionnelles. La maison cumulait vingt-trois ans de signature, mais affichait sur le web le langage visuel d'une autre époque. Logiks a piloté la refonte du branding et du site, structuré l'argumentaire commercial et installé un parcours vendeur. Le site capte désormais une vingtaine de mandats vendeurs entrants par an, en organique pur. L'équivalent de 35 000 à 50 000 € de coût d'acquisition économisés chaque année.
Client
L'immobilier International
Date
2024
Visiteur observant six tableaux encadrés dans une galerie aux murs sombres.
En résumé

Le projet en bref.

L’enjeu

Transformer un trafic déjà présent en demandes vendeurs qualifiées pour une agence haut de gamme dont l’image web ne reflétait plus vingt-trois ans d’expertise.

L’intervention

Refondre le logo et l’expression de marque, reconstruire l’argumentaire commercial et créer un parcours vendeur centré sur la confiance.

Le résultat

23 demandes vendeurs qualifiées en 2025, sans publicité supplémentaire, soit 35 000 à 50 000 € de coût d’acquisition évité chaque année.

01 — Contexte

Le contexte

L'Immobilier International est une agence parisienne fondée en l'an 2000 par Christian Hesse, mandataire de BNP Paribas, du Groupe La Française et de plusieurs foncières institutionnelles. La maison cumulait vingt-trois ans de signature, mais affichait sur le web le langage visuel d'une autre époque. Logiks a piloté la refonte du branding et du site, structuré l'argumentaire commercial et installé un parcours vendeur. Le site capte désormais une vingtaine de mandats vendeurs entrants par an, en organique pur. L'équivalent de 35 000 à 50 000 € de coût d'acquisition économisés chaque année.
02 — Défi

Le défi

À Paris, dans le segment de l'immobilier haut de gamme, la concurrence se joue moins sur le bien que sur la confiance. Le vendeur d'un appartement haussmannien à sept chiffres, d'un hôtel particulier dans le 7ᵉ ou d'un domaine viticole en Bourgogne ne choisit pas son agence sur le prix. Il la choisit sur la signature, sur les références institutionnelles, sur l'aplomb du discours.

Or L'Immobilier International, fondée en l'an 2000 par Christian Hesse, cumulait précisément les actifs de cette confiance : vingt-trois ans d'exercice, partenaire actif de BNP Paribas, du Groupe La Française et de plusieurs foncières institutionnelles, spécialisation viticole construite depuis 2013 sur les vignobles français d'exception. Une agence de référence, qui aurait pu cocher toutes les cases attendues sur ce segment. Sauf une.

Sur le web, l'agence donnait à voir une autre image. Un logo et un site hérités du début des années 2000, un univers visuel que vingt ans avaient laissé filer, un discours commercial qui ne formulait plus la promesse réelle de l'agence. La marque digitale était devenue un handicap silencieux, qui creusait, point de contact après point de contact, l'écart entre ce que l'agence valait et ce qu'elle laissait deviner.

Sur ce marché, l'acquisition payante d'une demande vendeur qualifiée peut rapidement représenter plusieurs centaines à plusieurs milliers d'euros, une fois intégrés les coûts Google Ads, les plateformes de leads, le temps commercial et les taux de conversion réels du secteur. Une agence indépendante qui n'a pas les budgets ads des grandes enseignes du luxe, Daniel Féau, Émile Garcin, Sotheby's, Barnes, perd mécaniquement ce terrain.

Sauf à se doter d'un actif digital qui capte en organique ce que les autres paient à prix d'or.

L'enjeu n'était donc pas seulement esthétique. Il s'agissait de réaligner la marque digitale sur la signature réelle de l'agence, et de poser un discours commercial qui transforme la visite en demande d'estimation.

03 — Réponse

La réponse

Le chantier s'est concentré sur les deux dimensions qui comptent vraiment dans ce métier : la confiance et la captation. Pas une refonte technique lourde, pas un projet à tiroirs. Un rebranding ciblé, un argumentaire commercial reconstruit, et une exécution design rapide pour mettre le tout en conditions réelles.

  • Acte 1. Refondre l'image pour qu'elle dise ce que l'agence est devenue.

    Le diagnostic visuel était précis : l'agence ne souffrait pas d'un défaut d'identité, elle souffrait d'une identité qui n'était plus au goût du jour. Le chantier s'est ouvert par le geste qui structure tout : la refonte du logo. L'ancien, hérité du début des années 2000, était devenu un indice générationnel. Typographie maladroite, signal d'autorité périmé, lecture difficile sur un écran moderne.

    Le nouveau s'est construit autour d'un parti pris simple : sobriété typographique, hiérarchie claire entre la marque et le métier, calage chromatique sur les codes visuels des grandes enseignes du marché. Une signature à la hauteur des partenariats institutionnels que l'agence porte depuis vingt-trois ans.

    Au-delà du logo, on a repris l'agence à la base. Refonte de la palette chromatique, sélection d'une typographie qui dit le sérieux institutionnel sans froideur, calibrage de la photographie sur le registre du haut de gamme plutôt que de l'agence de quartier, traitement éditorial des biens présentés comme des œuvres plutôt que comme des annonces.

    Le résultat tient sur une promesse simple : que le visiteur qui arrive sur le site reconnaisse, dès la première seconde, une agence qui parle aux foncières et aux propriétaires d'hôtels particuliers.

  • Acte 2. Reconstruire l'argumentaire commercial pour qu'il parle aux vrais vendeurs.

    C'est le chantier qui a fait le différentiel mesurable. La hiérarchie des messages a été reprise, le vocabulaire calé sur la cible (propriétaires institutionnels, expatriés, vendeurs de domaines viticoles), les signaux de confiance installés aux bons endroits du parcours : note Trustpilot mise en avant (4,9/5), références institutionnelles nommées (BNP Paribas, La Française), lettre du fondateur signée Christian Hesse, équipe et comité stratégique exposés.

    Le vendeur qui arrive sur la page n'a plus à deviner à qui il a affaire. Il sait.

  • Acte 3. Une exécution design rapide pour porter la nouvelle marque.

    Le rebranding et l'argumentaire ne valaient que mis en ligne. La refonte front a été pilotée en mode resserré : pas de chantier technique lourd, pas de fonctionnalités nouvelles. Un travail purement design, sur la home, la hiérarchie des pages, la mise en valeur des biens et la cohérence visuelle de bout en bout.

    Le choix tient à la logique du projet : le levier business était dans la marque et dans le discours, pas dans la couche technique. Une exécution simple, livrée vite, suffisait à mettre la nouvelle agence en conditions réelles.

04 — Impact

L’impact

  • Vingt-trois demandes vendeurs qualifiées en 2025, contre quasi zéro avant la refonte.

    À volume de trafic comparable à celui de l'avant-refonte, le site capte désormais une vingtaine de demandes vendeurs qualifiées par an, alignées sur le positionnement de l'agence. Aucun Google Ads, aucune plateforme de leads payante, aucun partenariat éditorial sponsorisé. Le SEO n'a volontairement pas été le levier travaillé : sur le marché de l'immobilier parisien, le coût d'acquisition organique demande des investissements lourds que l'agence n'a pas souhaité engager.

    Ce sont la nouvelle marque et le nouvel argumentaire commercial qui transforment des visiteurs déjà présents en prises de contact, la preuve que le levier business était bien dans le discours, pas dans le canal.

  • L'équivalent d'un budget d'acquisition de 35 000 à 50 000 € évité chaque année.

    À titre d'hypothèse prudente, en retenant un coût d'acquisition de 1 500 à 2 200 € par demande vendeur qualifiée sur le marché parisien haut de gamme, les vingt-trois demandes captées en organique en 2025 représentent l'équivalent de 35 000 à 50 000 € de budget d'acquisition que l'agence n'a jamais eu à engager. Sur trois ans, l'économie cumulée approche 100 000 €.

    Pour une agence indépendante qui ne dispose pas des moyens marketing des grandes enseignes du luxe, c'est la différence entre subir la concurrence et la tenir.

  • Une preuve de marque rétablie.

    Le vendeur qui arrive sur le site reconnaît dès la première seconde une agence qui parle aux foncières institutionnelles, qui revendique vingt-trois ans d'exercice, qui maîtrise un segment précis. La cohérence est rétablie entre la signature de Christian Hesse, les références institutionnelles affichées, le logo refondu et le point de contact digital où se joue la décision de confier son bien.

L'Immobilier International illustre ce que peut devenir, pour une agence indépendante haut de gamme, un site web traité comme un actif de positionnement plutôt que comme une vitrine. Bien construit, il fait venir les bons clients et écarte les mauvais. Le digital, dans ce cadre, n'est plus un canal de volume. C'est un levier de croissance silencieux, ouvert jour et nuit, à coût marginal nul une fois la marque amortie.

Une mission de rebranding qui touche à l'identité d'une agence demande une qualité particulière côté client : accepter qu'on remette en question ce qu'on a construit, et trancher vite quand il faut. Christian Hesse a été cet interlocuteur. Merci à lui pour la confiance accordée et pour la qualité de la collaboration.

L'art de transformer les idées en réalités numériques

Explorez notre portfolio et imaginez ce que nous pouvons réaliser ensemble pour propulser votre présence en ligne vers de nouveaux sommets.

Hacker

Logiks AO

Logiks Detect

KM42

Citadel Art Institute

Le Valentin

La Maison du Roy

Hôtel Sixteen

Validature

Immobilier international

Vos concurrents
seront distancés