Ce que l’on ne voit pas peut coûter cher
Le monde numérique est complexe, saturé de discours techniques et d’intérêts croisés. L’asymétrie d’information y est forte. Notre rôle est de poser un cadre clair et de faire émerger les décisions qui apportent de la valeur — sans jargon, sans détour.
Utiliser le digital comme un levier de croissance
Notre approche est résolument data-driven : nous passons vos processus et vos interfaces au crible afin de dénicher risques, inefficacités et non-conformités. Forts de multiples missions dans de nombreux secteurs (e-commerce, immobilier, commerce de détail, restauration, hôtellerie...), nous maîtrisons les normes (RGPD, accessibilité, POS…) et les meilleures pratiques propres à chaque univers. Chaque diagnostic s’accompagne d’un plan d’action chiffré, opérationnel et rapide à déployer, pour renforcer votre gouvernance et garantir un retour sur investissement mesurable.
Selon McKinsey (State of AI 2025), 88 % des organisations utilisent l'IA dans au moins une fonction, mais une minorité en tire un bénéfice mesurable. Le constat est connu : expérimentations abondantes, productions rares, priorisation à l'émotion. Beaucoup d'initiatives, peu de résultats.
L'IA n'est plus un sujet technologique, c'est un sujet d'architecture opérationnelle. Un cas d'usage ne produit de la valeur qu'à trois conditions : des données exploitables, un processus cartographié, un modèle économique clair. Là où d'autres empilent les proof of concept, nous posons un socle.
On cartographie vos processus à fort volume, on identifie les tâches candidates à l'automatisation (documentaire, décisionnelle, répétitive), on qualifie les modèles pertinents (LLM, OCR, vision, agents), on arbitre make vs buy, on intègre les contraintes de souveraineté, d'AI Act et de RGPD. Chaque cas d'usage est chiffré, séquencé, coté selon une matrice impact × faisabilité.
L'objectif est d'avoir une trajectoire d'industrialisation, de démontrer que l'on peut transformer l'effet de mode en avantage durable devant un comité de direction. L'IA cesse d'être une expérimentation coûteuse : elle devient un levier structurant.
D'après le baromètre 2024 du CESIN, près d'une entreprise française sur deux déclare avoir subi une cyberattaque significative dans l'année. La question n'est plus de savoir si l'attaque surviendra, mais ce que l'organisation aura construit d'ici là : détection, sauvegardes, procédures, culture.
La plupart des dirigeants découvrent leurs failles après l'incident. Trop tard.
La cybersécurité n'est plus l'affaire du seul DSI, elle est devenue un sujet de gouvernance. Directive NIS 2, exigences des assureurs, clauses de sécurité dans les appels d'offres, responsabilité personnelle des dirigeants : l'environnement s'est densifié. Une PME ne raisonne plus en antivirus, elle raisonne en surface d'attaque et en résilience.
On inspecte l'infrastructure, les accès, la sécurité applicative, les postes, la chaîne de sauvegarde, les vecteurs humains et l'exposition tierce. On confronte vos pratiques aux référentiels ANSSI et ISO 27001, on simule des scénarios d'intrusion, on cote chaque vulnérabilité par criticité.
Nous vous permettons d'anticiper l'incident pour transformer la menace en maîtrise grâce à une cartographie précise de vos risques, d'un plan d'action hiérarchisé, et des éléments de preuve exigés par vos assureurs, clients ou donneurs d'ordre publics. La cybersécurité n'est pas une dépense défensive, c'est un actif commercial.
Selon le Boston Consulting Group (BCG), moins d'un tiers des transformations digitales atteignent leurs objectifs initiaux. Le problème est rarement technique. Il est presque toujours stratégique : initiatives disjointes, indicateurs absents, arbitrages repoussés. Beaucoup d'outils, peu de direction.
Le digital n'est plus un chantier parallèle à l'activité : il en est devenu la colonne vertébrale. Site, acquisition, data, IA, CRM, conformité — ces briques ne valent que par leur cohérence. Là où d'autres empilent les projets, nous posons une architecture.
On cartographie votre maturité digitale par domaine, on confronte votre positionnement à votre marché, on identifie les ruptures réglementaires et concurrentielles à venir, on évalue la cohérence entre stratégie commerciale et moyens digitaux, on met à plat vos indicateurs : ceux qui existent, ceux qui manquent, ceux qui mentent.
Vous repartez avec une feuille de route à douze ou vingt-quatre mois, un ordre d'investissement défendable, des indicateurs de pilotage, et une lecture claire des arbitrages à trancher. Les audits spécialisés qui en découlent s'inscrivent dans une logique cohérente, non dans une succession d'opportunités. La stratégie digitale cesse d'être un assemblage : elle devient une discipline.
D'après Forrester, jusqu'à 73 % des données collectées par les entreprises ne sont jamais exploitées. La plupart des organisations pensent piloter par la donnée ; elles pilotent par l'intuition, que la donnée décore. Tags oubliés, conversions dédoublées, attribution opaque, consentement improvisé : la donnée est là, l'intelligence manque.
Le tracking n'est plus un sujet opérationnel marketing, c'est le socle de toute décision digitale. Fin des cookies tiers, passage imposé à GA4, renforcement du consent management, montée du server-side tagging : l'écosystème a été refondé en trois ans. Pas de data propre, pas d'IA exploitable.
On inspecte l'implémentation GA4, la gestion des tags (client et server-side), la conformité CMP, la qualité des événements de conversion, les flux vers plateformes publicitaires et CRM, l'architecture d'attribution, les dashboards, la gouvernance data. Chaque tableau de bord est éprouvé sur sa fiabilité statistique réelle.
Vous obtenez une donnée fiable, documentée, exploitable — et un socle sur lequel bâtir dashboards, automatisations et modèles d'IA. Ce que vous mesurez, vous pouvez le piloter. Ce que vous ne mesurez pas, vous ne pouvez que le subir.
Selon l'étude Deloitte Milliseconds Make Millions (2019, menée avec Google sur 37 marques et 30,5 millions de sessions), une amélioration d'à peine 0,1 seconde du temps de chargement mobile suffit à augmenter les conversions retail de 8,4 %, le panier moyen de 9,2 % et l'engagement de 10,1 %. Le corollaire est brutal : chaque seconde de latence non résolue coûte trois fois plus qu'elle ne paraît. Derrière la chute du taux de transformation, on retrouve presque toujours la même réalité : stack vieillissante, dette technique accumulée, hébergement inadapté, code non documenté. Le site fonctionne, mais il plie.
Un site n'est pas un livrable, c'est un ouvrage qui vieillit. Dépendances obsolètes, vulnérabilités non corrigées, supervision absente, code métier empilé sans refactorisation : la dette se constitue en silence, jusqu'au jour où elle bloque un lancement. Là où une agence livre, nous examinons la structure dans le temps long.
On audite l'architecture applicative, la qualité du code, la performance (Core Web Vitals, budget JavaScript), l'infrastructure d'hébergement (dimensionnement, redondance, souveraineté), la sécurité applicative, la conformité technique RGPD et accessibilité, la maintenabilité à trois ans, le workflow de déploiement. Chaque constat est coté et assorti d'une recommandation chirurgicale.
Vous savez où se trouve la dette, combien elle coûte, dans quel ordre la résorber. Vous disposez d'une lecture lisible par un dirigeant non technique, et d'une base de négociation claire avec vos prestataires. Votre site redevient un actif maîtrisé, pas un passif qui s'aggrave.
D'après BrightEdge, plus de 53 % du trafic des sites web provient encore du référencement naturel. Mais la règle vient de changer : les moteurs génératifs (ChatGPT, Perplexity, Claude, Gemini) et les AI Overviews de Google redistribuent désormais les clics selon une logique nouvelle. Selon Gartner, le volume des recherches traditionnelles devrait baisser de 25 % d'ici 2026 au profit des assistants conversationnels. Résultat : trafic en érosion, pages cannibalisées, contenus invisibles dans les réponses génératives. Les causes sont toujours les mêmes (architecture confuse, intentions mal couvertes, signaux techniques dégradés, netlinking en jachère) mais un nouveau champ s'y ajoute : être indexable, citable, synthétisable par les machines.
Le SEO n'est plus une discipline de mots-clés, c'est une discipline de sens. Signaux de qualité E-E-A-T, maillage interne, cohérence sémantique, structure de contenu prompt-friendly : Google ne récompense plus l'optimisation, il récompense la pertinence. Et les moteurs IA ne lisent pas vos pages, ils les synthétisent — encore faut-il qu'elles soient écrites pour cela. Là où certains empilent les pages, nous construisons une architecture de visibilité qui fonctionne à la fois sur les SERP classiques et dans les réponses génératives.
On couvre quatre plans. Le technique : crawl, indexation, vitesse, balisage structuré, maillage, accessibilité aux crawlers IA. L'éditorial : cartographie sémantique, couverture des intentions, cannibalisation, content decay, structuration citable (réponses courtes, FAQ, données factuelles vérifiables). L'off-site : profil de liens, ancres, autorité perçue, positionnement concurrentiel. Le génératif : présence dans les AI Overviews, citabilité dans ChatGPT, Perplexity et Claude, cohérence des mentions de marque dans les réponses IA, signaux d'autorité exploitables par les modèles.
Vous identifiez ce qui plafonne votre visibilité (sur les moteurs classiques comme sur les moteurs IA) et dans quel ordre agir. Les gains de trafic deviennent planifiables, pas hypothétiques. Le SEO cesse d'être une loterie : il devient un actif qui compose dans le temps, sur tous les canaux de découverte.
Selon l'ANA et plusieurs études sectorielles, une part significative des budgets médias gaspille jusqu'à 30 % en impressions non qualifiées, ciblages redondants et enchères mal paramétrées. La plupart des comptes Google Ads ou Meta ont été construits par couches successives, par des mains différentes, sans jamais être remis à plat. Le budget fuit.
Le SEA n'est plus un exercice de paramétrage, c'est un exercice d'architecture. Automatisation des enchères, Performance Max, modélisation des conversions, obsolescence du cookie : les plateformes exigent désormais des signaux propres, une structure défendable, un pilotage par marge et non par clic. Un compte mal architecturé brûle du budget, même bien alimenté.
On inspecte la structure du compte (campagnes, audiences, chevauchements), la qualité des signaux de conversion (client et server-side, enhanced conversions, valeurs transmises), les stratégies d'enchères, la pertinence des créations, la cohérence des pages d'atterrissage, la mesure du ROAS réel. L'audit couvre Google Ads et Meta a minima, élargi selon votre mix à LinkedIn, TikTok ou retargeting.
Vous savez où fuit le budget, où sont les leviers, quel ROAS viser. Vous reprenez le pilotage plateforme par plateforme, euro par euro. L'acquisition payante redevient une discipline mesurable, pas un robinet qu'on ouvre en espérant.
D'après Invesp, le taux de conversion moyen d'un site e-commerce oscille entre 2 et 3 %. Renversé, ce chiffre signifie que 97 % du trafic acquis repart sans convertir. Avant d'acheter davantage d'audience, la plupart des entreprises devraient apprendre à exploiter celle qu'elles possèdent. C'est là que se cache la plus forte marge du ROI marketing.
Le CRO n'est pas une affaire d'intuition, c'est une discipline scientifique. Analyse quantitative des parcours, analyse qualitative des frictions, hypothèses priorisées, tests A/B rigoureux, itération continue. Là où certains refont un site tous les trois ans en espérant un miracle, nous travaillons la conversion en continu, par touches mesurées.
On combine trois approches. Quantitatif : funnels, taux d'abandon, points de sortie, cohortes. Qualitatif : heatmaps, enregistrements de sessions, tests utilisateurs, friction cognitive. Stratégique : proposition de valeur, hiérarchie des CTA, structure des pages clés, tunnels. Chaque hypothèse est cotée par impact estimé et par coût.
Vous transformez votre trafic existant en actif productif, sans augmenter le budget d'acquisition. Chaque point de conversion gagné se compose sur l'ensemble du chiffre d'affaires. La conversion n'est pas un détail d'ergonomie : c'est le premier levier de rentabilité d'un dispositif digital.
Une étude Lucidpress, reprise par Forbes, établit qu'une présentation de marque cohérente sur l'ensemble des points de contact peut augmenter le chiffre d'affaires de 33 %. À l'inverse, l'incohérence disperse l'attention, brouille le positionnement, affaiblit la mémorisation. Logo décliné à la main, ton flottant, promesse évanescente, supports qui vieillissent mal : les marques se délitent moins par l'usure que par la négligence.
Une marque n'est pas une charte graphique, c'est une architecture sensible. Elle articule une promesse, un territoire d'expression, un langage visuel, une voix. À l'heure où une entreprise produit chaque mois des dizaines de contenus sur des canaux multiples, la cohérence n'est plus un raffinement d'esthète — c'est une condition d'efficacité commerciale.
On examine quatre plans. L'identitaire : logo, charte, typographie, système chromatique. L'éditorial : proposition de valeur, ton, architecture des messages. L'expérientiel : cohérence sur site, supports, réseaux sociaux, emailing. Le perceptuel : écart entre identité intentionnelle et identité perçue, confrontation concurrentielle.
Vous disposez d'une lecture lucide de ce qui porte votre marque et de ce qui l'affaiblit. Les décisions de design, de contenu, de communication s'inscrivent dans une logique, non dans une succession d'arbitrages. La marque cesse d'être un vernis : elle devient un levier de préférence.
D'après le bilan 2024 de la CNIL (publié février 2025), l'autorité a prononcé 87 sanctions pour un montant cumulé de 55,2 millions d'euros, soit deux fois plus de décisions qu'en 2023. Les amendes prévues par le RGPD peuvent atteindre 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires annuel mondial, le montant le plus élevé étant retenu. Les manquements les plus fréquents ne sont pas les plus spectaculaires : bannière cookies non conforme, registre des traitements absent, durées de conservation indéterminées, sous-traitants non encadrés.
Le RGPD n'est plus un sujet juridique abstrait, c'est une discipline opérationnelle qui traverse marketing, RH, commercial, produit, IT. Là où beaucoup réduisent la conformité à un bandeau cookies, la CNIL attend désormais une démonstration continue : prouver, documenter, répondre dans les délais. La conformité ne s'affiche pas, elle se prouve.
On audite la cartographie des traitements, la base légale de chacun, les durées de conservation, les mentions d'information, la CMP, la gestion des demandes d'exercice de droit, l'encadrement contractuel des sous-traitants (DPA, clauses types, transferts hors UE), les mesures de sécurité, les violations, les analyses d'impact lorsqu'elles sont requises. Chaque pratique est confrontée aux dernières décisions de sanction.
Vous disposez d'une cartographie claire de vos risques, d'un plan de mise en conformité hiérarchisé, des pièces documentaires exigées en cas de contrôle. Plus encore : vous convertissez une contrainte réglementaire en actif de confiance, décisif dans les appels d'offres et la relation client. La conformité n'est pas une dépense : c'est un capital réputationnel.
Depuis le 28 juin 2025, la loi française impose aux entreprises privées de plus de 2 millions d'euros de chiffre d'affaires ou de plus de 10 salariés de garantir l'accessibilité numérique de leurs services en ligne. Les sanctions atteignent 50 000 euros par service non conforme, renouvelables tous les six mois, auxquels s'ajoutent une amende distincte de 25 000 euros en cas de défaut de déclaration d'accessibilité ou de schéma pluriannuel, et des astreintes journalières pouvant aller jusqu'à 3 000 euros, plafonnées à 300 000 euros. Au-delà de la sanction, l'inaccessibilité prive durablement une entreprise d'une part significative de son audience : près de 12 millions de Français sont en situation de handicap (Gouvernement français, Ministère du Travail).
L'accessibilité n'est pas une option technique, c'est un engagement humaniste doublé d'une discipline d'ingénierie. Elle repose sur le RGAA, la norme européenne EN 301 549 et les WCAG. Là où certains la traitent en fin de chantier, nous l'intégrons comme principe de conception. Un site accessible est mieux architecturé, mieux indexé, mieux utilisable pour tous.
On applique la grille complète du RGAA : structure sémantique, navigabilité clavier et lecteurs d'écran, contrastes et lisibilité, alternatives textuelles, formulaires, robustesse du code, cohérence mobile. On produit la déclaration d'accessibilité obligatoire, le taux de conformité chiffré, le plan de remédiation hiérarchisé.
Vous sécurisez votre conformité, élargissez votre audience, améliorez mécaniquement votre référencement et l'expérience de tous vos visiteurs. L'accessibilité n'est pas un coût imposé : c'est une exigence d'architecture qui profite à l'ensemble du dispositif.
Transformer les angles morts en décisions stratégiques
Trois diagnostics qui ont permis de réduire les risques, corriger les blocages et concentrer les investissements au bon endroit.
Compte piraté, négociation orchestrée, rançon évitée
Face à un attaquant protégé par un VPN et à un support Meta presque inaccessible, la réponse ne pouvait être improvisée. Deux jours plus tard, la localisation de l’attaquant, son infrastructure et les fondements juridiques du dossier étaient documentés.

Trafic ×10,3 en 3 mois, une marge retrouvée et un passage 4 étoiles
Avant la refonte, l’établissement apparaissait en moyenne en 15,2ᵉ position sur Google et sa clientèle internationale le découvrait principalement par les plateformes de réservation. Il occupe désormais la 5,5ᵉ position moyenne, tandis que sa seule version allemande attire près de 350 visites mensuelles.

+37,6 % de CA e-commerce en un an & intégration IA
Plus de 12 000 références devaient être administrées depuis un site vieillissant et une caisse isolée, avec jusqu’à 30 minutes nécessaires pour publier un produit. Le nouveau dispositif ramène cette opération à cinq minutes et absorbe les pics saisonniers sans surcharge.

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